Photos reportage de l'atelier de Francesc Bordas à la Bouvêche à Orsay en activité ou lors d'évasions fun-culturelles

Chaque vendredi matin, nous nous retrouvons en grande minorité d'hommes et d'actifs auprès de Francesc au lieu-dit la Bouvêche à Orsay. Je suis entouré de jeunes filles très branchées Art et cela me convient très bien. Nous travaillons dans un concert de bavardages et de caquetages avec des petites habitudes et des bonnes manières : café-gâteau, observation artistique, Nicole s'emballe, petite chamaillerie, Isabelle materne, petite critique, retard de k-rol, le téléphone de Francesc sonne, Marina s'égosille, Corinne peint sa poubelle, k-rol n'est toujours pas arrivée, Pierre se fait discret...
J'aime cet atelier laïco-artistique pour ce qu'il me rend, le dépassement de moi-même, j'entends l'expérimentation de gestes artistiques nouveaux au contact de mes amies et ami les artistes. Et puis il y a notre maestro Francesc qui supporte tous nos petits caprices, attentionné à notre particularisme, suivant pas à pas l'évolution de nos travaux, jette un grand trait de couleur sur nos toiles, comme pour s'assouvir d'une vengeance. Bref, voici quelques photos.

J'ai effacé le nom de ce haut-lieu de l'art contemporain parisien, j'ai oublié le nom du "coloriste", le sens du mot art s'est perdu dans cet espace. 4 murs d'une grande immensité recueillant de larges parallélépipèdes rectangles dans une gamme de couleurs franches. A cette même époque, l'association Robin des Bois ne contenait plus sa colère face au sort des sans-logis, cela n'a rien à voir, certes, mais j'avais comme une envie de vomir sur ces panneaux. Seule consolation, on peut y faire de belle photos.
Sophie avait trouvé très approprié lors de notre rally dans les galeries parisiennes de nous présenter l'originalité de son cavaillon. Un genre de demi-melon ou la moitié d'un ballon de basket sur lequel reposait parfaitement centrée une petite antenne, système très pratique pour la dépose du couvre-chef. Les artistes sont ainsi, leur tête ne manque pas d'imagination.
Quelle palette cette Florence, quelle besogneuse cette Françoise !
Chacun se déguise comme il l'entend, Pierre et Claude en cuisinier, Marina en chirurgien plasticienne.
Tout le monde s'aime bien dans l'atelier de Francesc Bordas, ce n'est pas toi qui dira le contraire Madeleine !
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